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Quels sont les effets de la SP sur vous?


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Vivre avec une forme progressive de SP

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La SP progressive : de la recherche au traitement
Offerte en anglais. Traduction vers le français en cours.

Vivre avec une forme progressive de SPVisualisez ou imprimez notre publication intitulée Vivre avec une forme progressive de SP.

Vous ou l’un de vos proches avez peut-être reçu un diagnostic de sclérose en plaques (SP) progressive. Si tel est le cas, la collecte d’information constitue un bon point de départ pour la prise en charge des défis posés par cette forme de SP.

Vivre avec une forme progressive de SP ressemble à un processus. Certains jours seront plus difficiles que d’autres. Toutefois, grâce à de l’information et à du soutien, vous aurez la possibilité de vivre mieux avec la SP.


Comprendre la SP progressive 

1. Que se passe-t-il dans mon corps?

Le système nerveux central (SNC) comprend la moelle épinière, le cerveau et les nerfs optiques. Il communique avec le reste du corps en transmettant des messages électriques le long des fibres nerveuses (nerfs). Les fibres nerveuses sont protégées par une gaine appelée myéline, essentielle à la transmission rapide des messages.

Nous ignorons pourquoi, mais dans la SP, le système immunitaire s’attaque par erreur à la myéline, causant la formation de tissu scléreux (ou cicatriciel) ou une démyélinisation. En plus des lésions de la myéline, des lésions des fibres nerveuses elles-mêmes peuvent survenir. Résultat : les messages transmis dans le corps circulent plus lentement ou sont bloqués. Par exemple, lorsque votre cerveau commande à votre bras de bouger, votre bras peut prendre beaucoup de temps avant de répondre ou peut demeurer complètement immobile. Des plaques de tissu cicatriciel ou lésions peuvent apparaître n’importe où dans le SNC, et leur emplacement aura des répercussions sur la nature des symptômes.

Consultez notre site Web pour en savoir plus sur les différentes formes de SP.

2. Mon médecin dit qu’il n’existe pas de test pour confirmer que j’ai la forme progressive de SP. Comment sait-il que je l’ai?

Il n’existe pas de test pour confirmer le diagnostic de SP progressive. Ce diagnostic est fondé sur un suivi de la progression de la maladie, qui consiste à étudier les notes décrivant l’évolution des symptômes et à évaluer les changements observés au cours d’un examen neurologique (examen coté selon l’échelle EDSS). Étonnament, les tests comme les examens d’IRM et les analyses de fluide céphalorachidien ne permettent pas de déterminer le stade de SP. Il est important que vous informiez votre médecin de tout changement dans vos capacités. Que ces changements témoignent ou non d’une progression de la maladie, le fait d’en parler à votre médecin vous permettra d’élaborer la meilleure stratégie de soins de santé possible.

3. À quoi dois-je m’attendre si j’ai une SP progressive?

Il est difficile pour votre médecin de prévoir ce que l’avenir vous réserve, parce que la SP varie beaucoup d’une personne à l’autre et qu’il n’existe pas de vitesse type d’évolution ou d’aggravation des incapacités. Certaines personnes atteintes de SP progressive peuvent, à un moment donné, connaître un plateau, soit une période où la maladie semble se stabiliser. D’autres personnes peuvent devenir très handicapées. Un grand nombre de personnes atteintes de SP craignent de mourir de cette maladie, mais ceci est très inhabituel. Chez le petit pourcentage de patients dont l’espérance de vie est diminuée, il s’agit très souvent de complications associées à une évolution grave de la maladie. Réduire la survenue de telles complications améliorera la santé, la qualité de vie et les capacités de la personne atteinte de SP.

L’important est de ne pas oublier qu’il existe des ressources à chaque étape de la maladie, soit de l’information et du soutien qui vous aideront à trouver les meilleures façons de prendre la SP en charge, tant sur le plan physique qu’émotionnel.


Améliorer votre qualité de vie

Avant de parler des traitements de la SP progressive et de la prise en charge des symptômes, voyons certaines mesures générales qui peuvent être prises pour améliorer votre qualité de vie. Composer avec une maladie chronique comme la SP demande de la planification et peut être particulièrement exigeant si vous éprouvez de la fatigue, des signes de dépression, des troubles cognitifs ou de la difficulté à vous déplacer. Les stratégies suivantes peuvent vous aider.

» Se rendre dans une clinique spécialisée en SP

Présentes dans tout le pays, ces cliniques offrent un vaste éventail de services et de mécanismes de soutien fournis par une équipe de soins de santé multidisciplinaire comptant parmi ses membres un neurologue ayant des connaissances très avancées en SP. La plupart des cliniques de SP sont aussi dotées d’une infirmière spécialisée qui coordonne la prise en charge initiale et prolongée de la maladie et qui renseigne les patients sur leurs médicaments (y compris sur la façon de les prendre), de même que sur des stratégies d’autosoins. Informez-vous auprès de la Société de SP au sujet de la possibilité de recevoir une aide financière pour couvrir certaines des dépenses associées à une consultation à une clinique de SP cette aide peut être offerte par la Société de la SP ou le régime d’assurance-maladie provincial.

» Retirer le maximum de vos consultations médicales

Tout d’abord, commençons par clarifier les rôles de certains professionnels de la santé importants :

  • Le médecin de famille – Il prodigue des soins de santé généraux tels que des bilans de santé, des vaccins et des soins préventifs. Votre médecin de famille peut traiter des problèmes simples (comme une infection urinaire) et peut vous adresser à des spécialistes.

  • Le neurologue – En plus de poser le diagnostic initial, le neurologue vous prescrira des traitements et des médicaments pour maîtriser la SP. Des consultations annuelles sont recommandées. Le neurologue vous orientera vers d’autres spécialistes comme des spécialistes du traitement de la douleur ou des urologues (pour des symptômes urinaires non liés à une infection urinaire), etc.

Pour être certain d’obtenir les meilleurs soins, il est important de collaborer avec les médecins. Retirez le maximum de vos consultations médicales en les préparant.

Parce que les symptômes de la SP peuvent être très variés, les personnes atteintes de cette maladie ont tendance à penser que tout symptôme qu’elles présentent est attribuable à la sclérose en plaques. Mais ce n’est pas toujours le cas. Assurez vous de consulter votre médecin si vous avez des symptômes qui vous inquiètent. Votre médecin ou votre pharmacien sont probablement d’excellentes sources d’information, mais il peut arriver qu’ils n’en sachent pas autant que vous sur la SP. Aidez votre médecin à vous aider en partageant avec lui l’information que vous recueillez. Par exemple, certaines personnes atteintes de SP apportent à leur médecin des renseignements que celui-ci ne connaît pas sur des médicaments utiles pour atténuer les symptômes. La Société canadienne de la SP offre aussi de l’information sur des techniques et des médicaments qui peuvent soulager les symptômes de la maladie. Si vous avez essayé de faire équipe avec votre médecin et qu’il ne vous offre pas le soutien escompté, vous devriez songer à trouver un autre médecin.

» Utiliser les services de réadaptation

La réadaptation peut vous aider à maintenir ou à atteindre la meilleure forme possible sur les plans physique, émotionnel et fonctionnel, peu importe le degré d’incapacité que vous présentez. Elle peut jouer un rôle important dans l’amélioration de votre vie de tous les jours. Un type de réadaptation, la réadaptation fonctionnelle, vise à recouvrer la capacité fonctionnelle perdue; ceci peut être difficile (par exemple, réduire la spasticité ou fortifier les muscles). Elle vise à obtenir des résultats mesurables (comme une amélioration de la mobilité d’un membre en particulier).

Dans le cas de la SP progressive, la réadaptation de maintien ou de prévention tend à être plus utile. L’objectif de ce type de réadaptation est plutôt de compenser les fonctions perdues, à l’aide de stratégies et de techniques permettant à la personne de fonctionner de son mieux malgré la gravité de la maladie. La réadaptation de maintien se concentre sur la personne dans son ensemble et elle est plus générale (par exemple, elle aide à maximiser le degré d’autonomie de la personne). On trouve ci dessous divers spécialistes de la réadaptation. Demandez à votre médecin comment ces personnes peuvent vous aider.

Les physiothérapeutes évaluent vos mouvements et vos capacités physiques : force, mobilité, équilibre, posture, fatigue et maîtrise de la douleur. Ils peuvent vous aider à surmonter les difficultés et les exigences physiques de votre vie. Ils peuvent aussi vous proposer un programme d’exercices adapté et vous renseigner sur l’utilisation appropriée des aides à la mobilité comme des orthèses (à insérer dans le soulier, par exemple) ou appareils orthopédiques, des cannes, des béquilles, des marchettes, des fauteuils roulants ou des quadriporteurs.

Les ergothérapeutes vous aident à développer les habiletés dont vous avez besoin quotidiennement pour demeurer autonome à la maison et au travail. Ils ciblent la force, la mobilité et la coordination de la partie supérieure du corps et ils peuvent vous aider à utiliser des technologies d’aide pour faciliter l’exécution de certaines tâches et accroître votre autonomie. Les ergothérapeutes offrent des moyens de simplifier votre travail et de gérer la fatigue et le stress. Ils peuvent aussi vous enseigner des stratégies pour vous permettre de vous adapter à des troubles cognitifs, sensitifs ou visuels.

Les psychologues et les psychiatres peuvent vous aider si vous éprouvez des changements cognitifs ou de l’humeur. Composer avec la SP peut entraîner chez certaines personnes des signes de dépression, mais la maladie elle-même peut aussi y jouer un rôle. La dépression peut avoir de grandes répercussions sur la perception qu’a une personne de sa qualité de vie. Il est important de savoir que si la dépression est un trouble très fréquent chez les personnes atteintes de SP, elle peut aussi être traitée à l’aide de médicaments et d’une psychothérapie.

Les orthophonistes aident à corriger les troubles du langage et de la déglutition qui résultent d’une altération du contrôle des muscles. Ils participent parfois à l’évaluation et à la prise en charge d’une dysfonction cognitive, particulièrement lorsqu’elle entrave la communication.

Les travailleurs sociaux évaluent les besoins d’ordre social et peuvent vous proposer des ressources touchant le maintien du revenu, les assurances, l’hébergement, les solutions en matière de soins de longue durée, etc.

De nombreuses autres personnes peuvent vous aider, comme les psychiatres, les neuropsychologues, les diététistes, les orthésistes et les urologues, pour n’en nommer que quelques uns. Si vous pensez que vous pourriez bénéficier d’une rencontre avec l’un ou l’autre de ces spécialistes, rendez-vous dans une clinique spécialisée en SP ou parlez-en à votre médecin.

» Rester en santé

Tant de choses peuvent être faites pour maximiser votre santé.

On ne connaît encore aucun régime qui modifie l’évolution de la SP. Cela dit, il est préférable de choisir des aliments nutritifs et sains. Un régime faible en gras saturés (viandes, oeufs et produits laitiers) et riche en gras monoinsaturés (huile de canola, olives et huile d’olive, noix, graines oléagineuses et avocats) et polyinsaturés (huile de lin, poisson et huile de poisson) peut être bénéfique. Certaines personnes atteintes de SP croient que le fait de ne pas consommer de blé et de produits laitiers atténue leurs symptômes. Manger beaucoup de fruits, de légumes et de céréales aide à garder votre coeur en santé, à prévenir la constipation et à maintenir un poids santé.

Les personnes atteintes de SP se demandent aussi parfois si elles devraient prendre des suppléments vitaminiques ou des compléments alimentaires. Il n’existe aucune preuve de l’utilité de ces produits, à peut-être une exception près : la vitamine D. Des chercheurs étudient attentivement la possibilité que la vitamine D puisse réduire le risque de développer la SP. Pour ce qui est des compléments alimentaires, les personnes atteintes de SP doivent éviter ceux qui sont censés activer le système immunitaire, car ils pourraient poser un problème dans cette maladie causée par une attaque immunitaire erronée contre la gaine de myéline des fibres nerveuses du SNC.

Ainsi, la vitamine D – qu’elle provienne de l’exposition au soleil, de poissons comme le saumon ou le thon, du lait ou d’un comprimé – pourrait jouer un rôle dans la prévention de la SP. De nombreux médecins sont d’avis que les personnes atteintes de SP pourraient bénéficier de la prise quotidienne de 1 000 à 2 000 UI de cette vitamine, étant donné que de nombreux Canadiens ont une carence en vitamine D, qui serait susceptible de jouer un rôle dans la maladie. Cette idée est intéressante, mais on n’en a pas encore fait la preuve. Avant d’apporter des changements draconiens à votre régime alimentaire ou d’augmenter votre consommation de vitamines, consultez votre médecin ou un nutritionniste. Vous pouvez également communiquer avec le service de nutrition de votre CLSC ou du ministère de la Santé de votre province. La Société de la SP a aussi publié Bien manger : Guide pour les personnes atteintes de sclérose en plaques, qui décrit les principes de base d’un bon régime alimentaire.

» L’exercice peut être très bénéfique dans la SP

Cependant, il est important de trouver le juste équilibre entre l’activité physique et le repos. Des études ont montré qu’une activité physique appropriée peut améliorer la condition physique et diminuer la fatigue. Il ne faut toutefois pas exagérer. Trop d’exercice peut entraîner plus de fatigue et de faiblesse. Il faut aussi éviter de faire augmenter la température du corps durant l’exercice, car ceci peut aggraver les symptômes ou en produire de nouveaux. Pour cette raison, certaines personnes préfèrent pratiquer une activité aquatique en eau fraîche ou encore prendre un bain frais avant et après l’exercice. Il est préférable de consulter un professionnel (comme un physiothérapeute) avant de choisir un programme d’exercice afin de s’assurer qu’il vous convient. Il existe une grande diversité d’exercices : certains augmentent la mobilité, à l’aide d’étirements et d’exercices d’amplitude des mouvements (utiles pour combattre la faiblesse et la raideur), certains améliorent l’équilibre, d’autres sont aérobiques et certains permettent la relaxation.

Le programme d’exercice idéal est équilibré et vous aide à vous sentir mieux et plus fort. La Société canadienne de la SP offre une publication intitulée Exercices d’assouplissement pour tous, qui aborde les étirements et l’exercice selon différents degrés d’incapacité.

» Il faut essayer de réduire votre niveau de stress

Car ce dernier ne contribue généralement pas à votre bien-être. Assurezvous d’avoir suffisamment de temps pour vous détendre et entourez-vous, autant que possible, de personnes et de choses qui vous rendent heureux. Vous pouvez aussi envisager de pratiquer régulièrement la méditation. Des activités simples comme une quinzaine de minutes par jour de méditation, un cours de yoga ou de tai-chi ou encore un massage peuvent aider à soulager les tensions et apporter des bienfaits psychologiques. Informez-vous auprès du centre communautaire de votre municipalité ou de votre section locale de la Société de la SP sur les cours offerts dans votre région.

Vous pouvez aussi consulter la publication Apprivoiser le stress dans la SP, de la Société de la SP.

Savoir demander de l’aide peut être une force

Nous avons tous, à l’occasion, besoin d’aide. Lorsque vous cherchez de l’aide, pensez à vos amis, à votre famille, au médecin, à votre section locale de la Société de la SP ou à des conseillers professionnels. Vos amis et votre famille seront sans doute heureux que vous leur expliquiez comment ils peuvent vous aider. Parfois, les personnes qui nous entourent veulent nous aider, mais elles ne savent pas quoi faire pour être utiles. Certaines personnes atteintes de SP ont besoin d’une aide très précise (par exemple, pour aller à l’épicerie toutes les deux semaines). Dans certains cas, la situation est complètement différente. Il arrive que des personnes atteintes de SP doivent demander à des amis ou des membres de leur famille bien intentionnés de ne pas se précipiter chaque fois qu’ils
éprouvent quelques difficultés.

Peu importe ce que représente le mot « aide » pour vous, le fait d’en demander ne doit pas vous faire sentir moins capable. Au contraire, demander de l’aide peut vous permettre d’accomplir plus de tâches et, ainsi, d’avoir plus de temps et d’énergie pour d’autres priorités.

» Se joindre à un groupe de soutien

Parler de la SP avec d’autres personnes peut apporter le soutien nécessaire pour vous permettre de traverser les moments difficiles. Il vous met aussi en contact avec un vaste réseau de personnes qui composent avec cette maladie. En participant à des groupes de soutien, vous ne faites pas qu’agrandir votre réseau de connaissances, vous pouvez aussi rencontrer d’autres personnes qui se reconnaissent dans votre lutte et qui peuvent vous aider à découvrir des ressources (internes et externes) utiles pour améliorer votre situation. La Société canadienne de la SP a de nombreux groupes d’entraide. Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec votre section locale.

» S’informer

Renseignez-vous sur la SP, mais prenez toujours en considération la source de l’information. Vérifiez auprès de votre médecin, de votre infirmière ou de la Société de la SP que l’information que vous avez en main est exacte. Il existe différentes sources d’information accessibles :

  • La Société canadienne de la SP offre des renseignements exacts et à jour et elle peut vous aider à évaluer l’information que vous avez trouvée. Vous pouvez consulter de l’information à jour sur la recherche au site Web de la Société en cliquant sur le lien « Recherche ».
    Ligne sans frais partout au Canada : 1-800-268-7582;
    courriel : info@scleroseenplaques.ca;
    site Web : www.scleroseenplaques.ca

  • Les revues médicales : source d’information crédible et récente sur la SP, mais parfois difficile à comprendre.

  • Les magazines scientifiques et médicaux : expliquent les récentes découvertes publiées dans les revues médicales et comment cette information peut influencer votre vie. Vous trouverez probablement ces documents plus faciles à comprendre.

  • Les articles de journaux : l’information contenue dans ces articles peut valoir la peine d’être approfondie, mais elle est souvent présentée de façon sensationnelle et n’est pas toujours exacte.

  • Les livres et les sites Web peuvent être de bonnes sources d’information, mais assurez-vous que les auteurs ne cherchent pas à vendre une idée ou un produit.

» S’entourer de personnes et de choses qui vous procurent du plaisir et de l’énergie

Le bonheur se trouve parfois dans des choses très simples comme parler avec une personne qu’on aime, s’adonner à un nouveau passe-temps, rire avec un ami, écouter de la musique ou être à l’extérieur. Ayant une maladie évolutive, vous devrez peut-être revoir vos rêves et vos projets à mesure que de nouvelles limites s’imposeront à vous. Avoir une maladie chronique incapacitante ne signifie toutefois pas que la vie doit être moins active, moins significative ou moins plaisante.

 

Pour en apprendre davantage, lisez notre section intitulée Traitement de la forme progressive de la maladie. Consultez également notre site Web pour obtenir de l’information sur les formes de soutien et les services proposés par la Société canadienne de la SP.

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